| Chroniques |
Dernière mise à jour: 12 avril 2004
 |
Éditorial de Steve Ouellet
"Boston prend les devants"
Partisans du Tricolore, il n'y a pas de honte à avoir perdu le premier match contre les Bruins.
continuer...
Chronique de Denis Gravel
Le Bag à Gravel
Je suis un visionnaire. Oui, oui, je vois l'avenir, comme Monsieur Soleil. Et parfois, quand je me concentre très fort, je peux voir le Québec dans une centaine d'années.
continuer...
Chronique de Steve Vézina
"Spécial Football"
Nous voici approchant la fin novembre, la CFL a terminé ses activitées pour
cette saison et peut-être que vous vous dites, allons-y maintenant pour
du vrai football, le gros show, la NFL. Après tout plus de la moitié de la
saison est passée, les séries approchent, et suivant ces séries, le
SuperBowl!
continuer...
Chronique de Dominic Francoeur
Élections 2003
Les élections approchent à grand pas et nous devrons bientôt faire le choix du gouvernement pour les prochaines années. Je ne vous dirai pas pour qui vous devez voter, je ne le sais pas encore moi-même, par contre je vais vous dire pour qui vous ne devriez pas voter selon moi.
continuer...
Chronique de Cassivi
"Coups de coeur"
Depuis un certain moment, je dis sur le babillard que je parlerai de certains CD, de mes coups de cœur musicaux sans jamais rien envoyer…mais présentement je me sens inspiré pour écrire quelques paragraphes sur certains disques qui m'ont marqué cet été, que j'ai bien aimé et que j'ai écouté avec un grand plaisir.
continuer...
Commentaire de Gaëtan Ruest
Faire de la matapédia un parc national linéaire protégé, pourquoi pas ?
À l'occasion du présent SOMMET de la TERRE lequel se tient cette semaine à
Johannesburg en Afrique du Sud, je désire aujourd'hui lancer publiquement
une idée qui me trotte dans la tête depuis un bon moment, soit celle de
faire du couloir naturel et panoramique de notre formidablement belle
rivière à saumons de La Matapédia, une aire protégée avec la vocation de
Parc Naturel Écotouristique!
continuer...
Chronique de Dave Lebreux
Les incontournables du rap
Voici les disques qui ont changé ma vision du rap...
continuer...
Chronique metal d'Eddie
"PRIMAL FEAR : " Primal fear "
Voici la critique de l'album éponyme de Primal Fear par notre spécialiste en musique metal.
continuer...
Chronique de Glandu
"CARNETS DE VOYAGE I : " le départ, le voyage, la solitude ""
Comme je vous l'avais promis, je débute ici la première d'une série de chroniques de voyage. De type introductive, ce sera une chronique plutôt personnelle, quelque chose qui sort de l'intérieur, le reflet de l'âme de celui pour qui le voyage est une chose essentielle.
continuer...
Chronique de Yan Théberge
Automobilement vôtre
Avec le beau temps qui se pointe et la pelouse qui reprend de la vigueur, on voit arriver le retour des roller-blades, bicyclettes, mini-jupes et
belles voitures. En effet, le printemps est le temps le plus vendeur de l'année pour les voitures, qu'elles soient neuves ou usagées
continuer...
autres chroniques...
|
|
 |
|
L'index
Accident ACDC Actualité nationale ADISQ Astérix Bad guy Baseball Baseball (1) Black Sabbath Bonaparte, Napoléon Bonds, Barry Bouchard, Lucien Bouchard, Lucien (1) Brésil Canadiens de Montréal Cannabis Cataractes Changement Charette, Christiane Cinoche Cirque du soleil Clonage Conversation Crazy deadline
Def Leppard Désinformation Dream Theater Deux tours Espace Été 2003 Été 2003 (1) Expos F1: GP Australie Grand Theft Auto: Vice city Groupe de pression Guns N Roses Helloween Helloween (1) Hétérophobe Hussein, Saddam Intelligence Iron Maiden Jehovah Jeunesse Judas Priest Justice sociale L'Allier, Jean-Paul L'Allier, Jean-Paul (1) LHJMQ Lire Live Loto-Québec
Madman Malouines Megadeth Metallica Meurtrier Mondialisation Montréalisation Mort Napster Nirvana Oasis Octobre Option souverainiste Our Lady Peace Panique Pearl Jam Pessimiste Plaidoyer Posisteve Primal Fear Prix de l'essence Portrait Profil Punk Québec-Montréal "Québécois moyen" Queen Radiohead Rap
RDS Reality show REM Renaud Réseau Rock Routes Royal Rumble 2003 Russes Satriani, Joe Scorpions Scorpions (1) Scorpions (2) 11 septembre 2001 11 septembre 2001 (1) Sexe Showtime Simulation Sommet des Amériques Sommet des Amériques (1) Sonata Arctica Sports Stars Stone temple pilots Suicide Surprises Syndicalisme Télévision Tribune Trophées Vaccination Van Halen Vérité Wall White Stripes Worldcup Yes Yes (1)
|
|
Le maître de Steve Ouellet
merci à rds.ca
Phil Mickelson l'a enfin son premier titre majeur, rien de moins que le veston vert du Tournoi des Maîtres ! Hier, il a livré la plus brillante performance de sa carrière pour battre au fil d'arrivée Ernie Wells, fort d'une poussée irrésistible lors de la dernière manche du tournoi avec 5 coups sous la normale, grâce à deux aigles.
C'est vraiment au 18e trou que tout s'est joué, alors que Mickelson a calé un long put pour le birdie et la victoire, sous les acclamations de la foule. Foule qui a d'ailleurs eu droit à tout un spectacle tout au long de la dernière ronde. Deux trous d'un coup, plusieurs aigles et une lutte sans merci entre Els et Mickelson. Bref, du golf à son meilleur !
Kovalev explose
 merci à rds.ca
Une tonne de pression vient de tomber de sur les épaules d'Alexei Kovalev, alors que ce dernier a enfilé ses deux premiers vrais buts dans l'uniforme du Canadien. Deux buts qui ont d'ailleurs permis aux Canadiens d'aller chercher leur première victoire en série contre les Bruins. Victoire méritée pour le Canadien, qui a livré une bonne performance. Échec avant soutenu, rapidité d'exécution et opportunisme... Voilà ce qui avait un peu manqué au tricolore dans les deux premières parties.
Reste à voir maintenant si le Canadien va répéter l'exploit mardi. Ils ne peuvent se permettre de retourner à Boston avec un déficit de 3 à 1. Hier, les Bruins ont démontré en troisième période qu'ils pouvaient revenir de l'arrière. Certes, Théodore n'a pas paru brillant sur les deux buts qu'il a alloué, mais au moins, il a fait les gros arrêts. Inutile de se mettre sur son dos, il peut à lui seul donner une autre victoire précieuse au Tricolore.
Je ne peux m'empêcher aussi de discuter de l'affaire Ribeiro, qui a fait sans aucun doute honte à biens des partisans de hockey. Il a fait croire à tout le monde qu'il était sérieusement blessé, forcant les arbitres à arrêter le jeu. Or, dès son retour au banc, il a rapidement démontré que le tout était une malheureuse mise en scène pour stopper le jeu. J'espère que ses coéquipiers auront le courage de lui dire que c'était déplacé. Il a peut-être piqué les Bruins, chose à éviter. J'ai toujours détesté les jaunes, et je suis obligé maintenant de mettre Ribeiro dans cette catégorie !
Steve Ouellet
Lettre à une vieille amie (White Stripes, Matrix Revelations)
de Denis Gravel
Hello Marie,
Depuis que je suis au courant que tout le monde a accès à nos boîtes de courrier internet à la station, je me suis dit que j'étais aussi bien de t'écrire au vu et au su de tout le monde. J'était bien content de te voir cet été. On se voit plus autant qu'on devrait. Mais maintenant que tu enseignes à des kids anglophones au Saguenay, et que je travaille à Québec, ça devient de plus en plus difficile d'entretenir notre amitié. La vie de couple (dans ton cas, pas dans le mien!), et tout le tralala, ça éloigne parfois les gens, même si ça devrait pas. Mais je pense à toi souvent quand même, et je pense pas trop me flatter l'égo en disant que l'inverse est aussi vrai. Mais je vais essayer de t'écrire comme ça, de temps à autre, pour parler d'un paquet de trucs. Aujourd'hui, je veux te parler d'un show que j'ai vu vendredi dernier, celui des White Stripes au Métropolis de Montréal. Tu sais à quel point je trippe musique et que je m'emballe moi-même quand j'en parle… Pour en revenir au show, dis-toi que j'ai fait un pas majeur vers la surdité, mais au moins, c'était pour une bonne cause…!
Tu sais, même si je déteste âprement Montréal pour un paquet de raisons, je dois avouer que je les envie sur la qualité de leurs salles de spectacles. Il y en a de tous les formats, ce qui permet à un paquet de groupes et d'artistes plus ou moins connus d'envahir la ville. Ainsi, Supergrass peut jouer au Café Campus. King Crimson au Spectrum. David Bowie au Centre Bell. Et ainsi de suite. Ce qui permet une grande diversité de concerts pour des maniaques de musique comme nous autres. Pas besoin de te dire que comme grandeur de salle, le Métropolis est extra. Tu connais le Métropolis? C'est grand comme le Capitole, sans les tables ridicules et l'ambiance de " péteuterie " assommante qui y règne. Le plafond y est aussi beaucoup plus haut, et l'acoustique est résolument meilleure. C'est dans cette salle sold-out qu'allaient se pointer le duo de l'heure dans le monde du rock, les White Stripes.
Au départ, le show devait avoir lieu un peu plus tôt cet été. Mais étant donné que le guitariste Jack White a eu un accident de voiture (douteux) en compagnie de sa (douteuse) blonde de l'époque Renee Zelwegger, une grande portion de la tournée nord-américaine a dû être déplacée. Le temps que Jack White se fasse reconstruire un doigt. Il a raconté en entrevue que maintenant, il y a deux accords qu'il n'est plus capable de faire à cause de l'accident. Mais qu'il peut aisément s'est passer…
Les White Stripes! Jack et Meg White. Comment je pourrais bien te les décrire… J'ai trouvé! On dirait deux rejetons de la famille Adams. Ou encore les deux seules personnes au monde qui pensent encore que le film Beetlejuice est la chose la plus cool au monde. Ils ont l'air de tout sauf de deux sauveurs du rock and roll. Et pourtant à regarder la foule bigarrée qui remplit le Métropolis, on dirait que c'est ce que tout le monde attend. Tu aurais bien ri de voir les roadies, tous habillés " class " en rouge et en noir, avec les petits chapeaux et l'air de se trouver vraiment important. Chez les White Stripes, tout est une question de style. On place la minuscule batterie de Meg. On installe trois microphones pour Jack. Un au centre de la scène bien entendu. L'autre à gauche, tout près de la batterie de sa " sœur ". Et l'autre à l'extrême droite, trônant au sommet de deux claviers. Tu sais, j'ai toujours eu des doutes sur les performances scéniques des White Stripes. Merde, ils sont seulement deux! Comment faire pour réussir à recréer le son et la variété de leurs albums? Et bien, je dois avouer que je l'ai eu en pleine gueule. Ils ne sont que deux, d'accord. Mais autant au niveau du son qu'au niveau de la présence, il n'y a de place pour personne d'autre sur cette scène!
Les lumières s'éteignent et la foule rugit. Faut dire qu'on a attendu très longtemps. J'utilise le " on ", Marie, parce que ça exclut la personne qui parle. Avec le chum Doum (directeur technique de CHOI Radio X, un trippeux de musique en général et de Stones en particulier), on s'est pris une chambre d'hôtel juste à côté de la salle et après avoir pris possession de nos billets, nous sommes retournés prendre quelques bières à la chambre. Pour arriver juste à la fin de la première partie qui semblait atrocement mauvaise. Nous nous sommes faufilés jusqu'à l'avant de la scène. Oui, oui, tu as bien lu! Moi, en avant de la scène! Entassé sur pleins de gens qui puent! Vraiment pas mon genre, tu me connais. Je préfère les sièges reculés, tranquilles, confortables, où on a une vue d'ensemble et un meilleur son. Mais, bordel, c'était les White Stripes. Alors, je suis debout, les deux points dans les airs, avec le chum Doum, et nous accueillons Meg et Jack, tous deux de noir vêtus. Et j'ai tout de suite su que ça allait être une soirée magique. Une soirée où un petit gars de Détroit pas spécialement joli allait se transformer en " guitar hero " moderne.
La foule n'a pas encore terminé de rugir son accueil que déjà, Jack White, affublé d'un chapeau à la " Orange Mécanique ", a saisi sa guitare. Et voilà " Ball and Biscuit "! On ouvre le show avec un blues de huit minutes! Culotté! Une version agressive qui attaque nos tympans. J'ai vu des dizaines et des dizaines de shows. Et je dois te dire qu'en frais de volume, je pense que je viens de me taper le plus fort. Comme si le technicien du son avait pris un soin particulier à monter tous les volumes au maximum. Et que le Diable emporte les aiguilles de VU! Jack et Meg sont en grande forme. Jack se tord et tord sa guitare pour en arracher des solos convaincants et inventifs, alors que Meg tape fort, très fort. Ce n'est pas la meilleur drummeuse au monde, loin de là. Mais elle bat la mesure comme un mateau-pilon, et elle suit tous les signes son frérot. Parlons-en du frérot. Jack White a un charisme incroyable. À lui seul, il remplit la scène. Il bondit d'un micro à l'autre, passe de la guitare au clavier, du clavier au piano électrique, du piano à la guitare, tout ça en chantant, en criant, et en allongeant des solos. Et Meg tape, tape et retape. Rock and Roll. Aucun temps mort entre les chansons qui s'enchaînent comme un immense medley. La seule pause pour nos oreilles surgit lorsque Meg se lève pour aller chanter un autre blues du dernier CD, " In The Cold, Cold Night ". Version particulièrement réussie, les variations de guitare de Jack White sont délicieuses. C'est aussi fascinant d'observer la réelle chimie entre les deux musiciens. Comme si l'un ne pouvait aller sans l'autre. Un genre de Bonnie And Clyde de la musique. Les Mickey et Mallory de Détroit. Les " Tic et Tac, Rangers du Risque " de….. Ah, et puis je pense que tu saisis le point…! Jack fait un signe, glisse quelques mots, et les voilà repartis. Les White Stripes ont ramené deux choses que le rock avait oublié ces dix dernières années : du plaisir évident à jouer de la musique, et aussi un putain de gros son de guitare sale. Qui teste la limite des amplis. Parce que c'est ça aussi, le rock. D'où on était, t'aurais pas vu grand chose (c'est bien d'être grand, parfois, je plains les deux filles coincées derrière moi), mais t'aurais trippé solide, j'en suis convaincu.
Les meilleures de la soirée? Trois flashs qui me reviennent : " Dead Leaves & The Dirty Ground " (pesante à souhait), " Hotel Yorba " ( qui a réveillé une foule que j'ai trouvée tranquille, on se serait crus à Québec), et " I want to be the boy to warm your mother's heart " (le top du spectacle, où s'entremêlent une intro à l'orgue, du Fender Rhodes, du sentiment, et de la slide guitar)
J'avais quelques réserves sur ce qu'allaient donner sur scène des chansons un peu plus fournies comme Seven Nation Army. Comment peut sonner un solo sans rythmique derrière? Et comment enchaîner riffs de guitare et de clavier sans sentir une coupure désagréable? Et bien Jack White maîtrise son son et sa scène comme un vrai pro. Toutes les chansons, tous les enchaînements coulent. Quoi? C'est déjà terminé? On se recule un peu du devant de la salle pour se réfugier derrière, avec un ou deux rafraîchissements. Et on savoure un rappel sublime. Un blues, " Girl, You Have No Faith In Medecine ", et un autre blues-rock endiablé; celui qu'ils avaient fait le dernier soir de leur semaine à Conan O'Brien, alors que Jack White faisait la navette entre la batterie et le bureau de Conan, tout en jouant la " slide guitar " (je le sens là, je t'ai complètement perdu!) … En fait, la seule petite ombre au tableau est l'absence de " Fell in Love With A Girl ", et de façon plus personnelle, de " The Air Near My Fingers ". Mais ce n'était pas suffisant pour parler de déception. Alors encore une fois, je reviens en criant que je viens de voir le concert de ma vie, ce qui est toujours un très bon signe…. Wish your were here, mate… Ne les manque pas la prochaine fois.
À part ça? Bah, pas grand chose de neuf. J'espère que tu t'es évité le supplice d'aller voir la troisième Matrice. Avais-tu vu les deux autres? Vraiment décevant, d'autant plus que j'avais bien aimé la tournure du deuxième. Mais les pistes intéressantes lancées par Reloaded sont balayées du revers de la main dans Revolutions. Et soyons francs, on se fout de Zion. On veut aller jouer dans la Matrice. C'est d'ailleurs à mon avis là où ont échoué les frères Wachowski. Ils n'ont pas réussi à nous faire croire à leur réalité, ce monde souterrain où des humains habillés en primate dansent sur du rave. Nous aussi, nous voulons rester dans la Matrice et prendre la pilule rouge (ou était-ce la bleue?). Quel dommage aussi d'avoir gaspillé des personnages prometteurs, comme la bande de Monica Belluci et des jumeaux fantômes. Et de ce français gentiment insupportable, là, le Mérovigian. Dans le troisième volet, ils n'y sont que deux ou trois minutes. Décevant. Ainsi, la Matrice sera comme la Planètes des Singes. L'histoire retiendra le premier et oubliera vite fait les autres qui ont suivi.
Bien voilà, c'est un premier essai. Je sais, ce sont pas des sujets très émotifs. Mais c'est une première, je suis un peu timide, et drôlement pas habitué à étaler ma correspondance au grand jours. Je deviendrai plus " profond " dans les prochaines lettres, ou à tout le moins, je ferai un effort…
Et les autres, z'avez pas honte de lire du courrier qui vous n'est pas adressé? Bande de voyeurs, je vous méprise!
Allez, je t'embrasse (pas trop), et prends soin de toi. Et salue ton chum que je connais toujours pas… Je serais vraiment dû pour une visite à Jonquière…! Et, en passant, tu as le bonjour de Danny et de Thomas, tu te rappelles? Ouais, des collègues de CEGEP que j'ai croisés au show!! J'ai eu des nouvelles d'un paquet de gens. Je capote, tout le monde est rendu avec des flos. Même mon chum Ben, tu te rends compte…?
Vous êtes encore là vous autres? Allez, bye Marie, à la prochaine.
Denis Gavel
|
|
| Babillard |
Venez faire un tour sur la tribune ! C'est mon petit babillard... C'est vous qui le rendez intéressant, le saviez-vous ?
Ce site se veut une tribune pour tous ceux qui ont des choses pertinentes et sensées à dire, et le babillard est là à cet effet ! Servez-vous en! On veut vous lire! |
Musique Rock de Steve Ouellet |
L'événement de l'été

J’aimerais bien dire que l’événement de la saison estivale a été mon mariage, mais l’amplitude de la cérémonie n’avait peut-être pas la portée du méga-spectacle des Rolling Stones à Toronto, concert auquel j’ai assisté. Je n’y étais pas nécessairement pour aider la ville de Toronto à vaincre les effets négatifs du SRAS ou encore moins pour voir la Chicane, mais bien pour assister à une autre légendaire performance d’AC/DC. AC/DC, c’est mon groupe fétiche et jamais je ne raterai une occasion de les voir live en spectacle. L’occasion à Toronto était trop belle, à 21$ qui plus est, avec Rush et les Rolling Stones en apéritif et en digestif.
Pour la suite
Soirée mémorable à Montréal

J'ai enfin réalisé un vieux rêve d'enfance, voir mon groupe favori, Helloween, live en spectacle. Et comme par enchantement, cette expérience a dépassé mes rêves les plus fous. Alors que je m'attendais à les voir de loin, dans le fond d'une salle, j'étais juste devant eux, à 2 mètres, dans la masse mouvante de gens qui s'empilaient les uns sur les autres pour les toucher, ces dieux du métal ! Helloween a non seulement été à la hauteur, le groupe a tout simplement été sublime.
Pour la suite...
"Les Incontournables du rock"
Nirvana "Nevermind" Pearl Jam "No Code" Megadeth "Rust In Peace" Live "Trowing Copper" REM "Automatic For The People" AC/DC "Back In Black" Black Sabbath "Paranoid" Metallica "Ride The Lightning" Guns N Roses "Appetite For Destruction" Pink Floyd "The Wall" Dream Theater "Scene From A Memory" Stone Temple Pilots "Purple" Ozzy Osbourne "Diary Of A Madman" Judas Priest "Painkiller" Van Halen "Van Halen" Queen "A Night At The Opera" Helloween "Keeper Of The Seven Keys part 1 and 2" Scorpions "Lovedrive" Radiohead "OK Computer" Iron Maiden "Powerslave" Def Leppard "Pyromania"
"Discographie"
Scorpions Yes (part 1) Yes (part 2)
"Les Incontournables du punk"
Cliquez ici !
"Chronique metal"
Gamma Ray Helloween Metallica Nightwish Pantera Primal Fear Joe Satriani Sonata Arctica Sonata Arctica (1) White Stripes
|
| Dossier |
Napoléon Bonaparte: despote mégalomane ou sauveur de la révolution ?
 merci à www.napoleonicgallery.com
La majorité d'entre-vous connaissez bien le nom, sans toutefois savoir ce qu'il a réellement accomplie. En gros, Bonaparte est un général victorieux qui a pris le pouvoir dans une France chambardée par la Révolution (1789). Celle-ci, encore sous le choc de cette terrible révolution, n'a pas eu d'autres choix que de l'accepter. Finalement, le petit général a conquis et soumis l'Europe entière grâce à son génie militaire. Mais ce sacré Napoléon, était-il un dictateur ou vraiment un sauveur de la France ? Là est la question ! Les historiens français en discutent encore et moi, bien humblement, je me suis permis d'offrir mon opinion. Je vous invite à aller lire. Cliquez ici ! Mais petit conseil, si vous ne connaissez rien de l'époque, prenez au moins le temps d'aller ce que raconte l'Encyclopédie Encarta 98 sur les sujets suivants:
Napoléon Ier (1769-1821), Premier consul à vie (1802-1804), Empereur des Français (1804-1815), chef militaire et stratège hors pair, despote éclairé, qui institutionnalisa de nombreuses réformes élaborées pendant la Révolution française, conquit presque toute l'Europe et œuvra à la modernisation des nations qu'il gouverna. Mythe de son vivant, il est une figure de proue de l'histoire de France, comme en attestent les débats qui continuent de diviser les historiens sur sa personnalité et le bilan de son passage au pouvoir.
Révolution française, période de profondes transformations politiques et sociales que connut la France de 1789 à 1799. La Révolution provoqua notamment le renversement de la monarchie et l'établissement de la république. Par son retentissement et ses développements, elle constitue un événement majeur de l'histoire européenne.
"Révolution française", Encyclopédie Microsoft(R) Encarta(R) 98. (c) 1993-1997 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
"Napoléon Ier", Encyclopédie Microsoft(R) Encarta(R) 98. (c) 1993-1997 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
 Cliquez sur la photo pour lire le texte
|
|