This site hosted by Free.ProHosting.com
Google


La



Editorial


3 juillet 2001

Les hommes: des souffre-douleur ?



Voici un exemple de courrier e-mail que je reçois 3 fois par semaine. Je vous laisse le loisir de lire quelques textes et d'ensuite réagir sur le babillard si ça vous chante... Par la suite, je vous laisserai mes commentaires dans un prochain éditorial.

L'après-rupture
Atelier pour les liens père-enfants
Communiqué


Pour publication immédiate
Date: 19 juin 2001
Contact: Jean-Claude Boucher
Président
450-772-6812
Gilbert Claes
Directeur général
1-866-624-PAPA (7272)


Titre: Pauvres femmes. M'enfin !?!?!


Québec vient de faire connaître la répartition des 7 millions de dollars annoncés dans le dernier budget pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Les maisons d'hébergement vont recevoir 4 millions de dollars supplémentaires sur une base annuelle, tandis que les centres de femmes déjà reconnus verront leur financement annuel haussé à 70 000 dollars. Enfin, les centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel profiteront d'un financement supplémentaire annuel de 1,5 million de dollars.(Source: Matinternet)

Cela ne fera toujours qu'une hausse de l'ordre de 5% puisque les organismes de femmes recoivent bon an mal an plus de 125 millions en subventions directes ou indirectes du gouvernement du Québec.

MAIS, IL N'Y AURA :

RIEN Pour les 15 à 20,000 hommes itinérants du Québec :

RIEN Pour les 1300 hommes qui se suicident chaque année

RIEN Pour les hommes toujours plus nombreux que les femmes sur l'aide social

RIEN Pour les milliers de pères vicitmes de fausses accusations de violence conjugale et dont la vie est détruite à jamais

RIEN Pour les milliers de pères expulsés de leur propre domicile par jugements de Cour rendus sous simple présomption de violence conjugale et qui dorment dans leur auto

RIEN Pour les dizaines de milliers de pères qui n'ont plus accès à leurs enfants à cause d'un infâme jugement de Cour basé sur la croyance inexacte que les enfants appartiennent à leur mère

RIEN Pour les organismes qui tentent à force de bras de bénévoles d'aider les centaines de pères démolis moralement par un divorce qui leur enlève leurs enfants et leur avenir financier et qui menacent de se suicider

RIEN Pour les 145,000 hommes victimes de violence conjugale au Québec au cour des 5 dernières années (StatCan)

RIEN Pour les maisons de refuge pour hommes en difficulté à la suite d'un divorce/séparation

Les hommes privilégiés / les femmes victimes ???
M'enfin !?!?!
Quand prendra fin le mensonge féministe?


L'après-rupture
Atelier pour les liens père-enfants
Communiqué


Date: 26 juin 2001
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude Boucher,
Président
450-772-6812
Gérald Gauthier
416-636-0772


Titre: Mme Linda Goupil triche et signe


Lettre ouverte à Madame Linda Goupil
Ministre d'état à la famille et l'enfance

Madame la Ministre :

Je viens de lire votre message adressé aux pères à l'occasion de la Fête des pères.

Bien que vos souhaits soient bien intentionnés et sûrement appréciés de la part des pères québécois, je ne peux m'empêcher de souligner votre remarque condescendante à l'effet que les pères "s'impliquent de plus en plus."

Sur quoi vous basez-vous pour laisser entendre que les pères ne s'impliquaient pas ou peu auparavant et qu'est-ce que vous supposez qu'ils faisaient lorsqu'ils ne s'impliquaient pas ?

Depuis la venue du mouvement féministe, les gouvernements ne cessent de subventionner les groupes de femmes afin de les aider à se promouvoir et prendre leur place sur le marché du travail tout en maintenant leur emprise sur le foyer. Quant aux pères, ils ont été de plus en plus marginalisés, n'ayant de choix que de rouler avec les coups.

Voilà maintenant que les gouvernements s'ouvrent les yeux et prétendent s'intéresser aux pères. Je dis bien "prétendent," car ce qu'ils veulent surtout, c'est s'assurer que les pères se "responsabilisent" ! En d'autres mots, qu'ils payent leurs "pensions alimentaires" et subviennent aux besoins financiers de leur ex-femmes (sous le prétexte fallacieux de supporter leurs enfants).

Qui s'inquiète pour le bien-être des pères eux-mêmes ? Qui s'inquiète s'il leur reste suffisamment de ressources pour vivre convenablement et maintenir une présence adéquate dans la vie de leurs enfants après une séparation ? Pire encore, qui s'inquiète pour les pères qui ont été complètement éliminés de la vie de leurs enfants suite à des fausses accusations ou autres subterfuges judiciaires ?

Votre gouvernent vient d'accorder des congés parentaux aux pères. Bravo ! Mais le Québec a encore loin à faire pour placer les pères sur un pied d'égalité avec les mères au sein de la famille. Le fait de vous comparer aux autres états nord-américains n'a rien d'encourageant. Vous auriez avantage à prendre exemple de la ministre française déléguée à la famille et à l'enfance, Ségolène Royal, qui, elle, s'est engagée de pied ferme à rétablir l'équilibre entre le père et la mère.

Madame Royal a déposé récemment un projet de loi visant à réformer l'autorité parentale de fond en comble et ne se cache pas pour avouer que le rôle du père a besoin d'être revalorisé. Le projet de loi a aussi pour but, entre autres, de favoriser la garde alternée suite à une séparation, ce qui ne peut que qu'encourager les pères à "s'impliquer d'avantage," mais alors sur un pied d'égalité.

Madame la ministre, comment pouvez-vous représenter les intérêts réels de la famille et des enfants ? Votre site web indique bien que vous êtes aussi responsable du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine. Ces chapeaux vous placent dans une situation de conflit d'intérêt irréconciliable. Avec vos fonctions et les gens qui vous entourent, vous ne pouvez voir le rôle du père qu'à travers la lentille féministe. Ce qui veut dire, je le crains, que le Québec attendra encore longtemps avant que les pères soient reconnus à leur juste valeur...

Veuillez agréer, madame la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

Gérald Gauthier




Mentir pour la cause


Dans son édition du 13 juin dernier, Le Courrier de St-Hyacinthe publiait sous la plume de Denyse Bégin un article intitulé: « ---Dossier de violence conjugale... Le gouvernement accusé d’inertie». (voir plus bas)

On y parle entre autre des difficultés financières de ces « pauvres bénévoles » de la maison La Clé sur la Porte.

L’auteurE cite joyeusement un quelconque dépliant du Ministère de la Justice où il serait dit qu’il y a 300,000 femmes victimes de violence conjugale chaque année au Québec, alors qu’aucune statistique venant ou de Stat Can ou du bureau de la statistique du Québec n’entérine de telles exagérations !

L’ auteurE cite ensuite Liette Brousseau, présidente du C.A de la Clé sur la Porte et du regroupement provincial des maisons d’hébergement pour nous apprendre que la violence conjugale coûte 500 millions $ par année...chiffre inventé pour les besoins de la cause, puisqu’aucune étude sérieuse n’existe à ce jour à ce propos.

Aussi cavalière avec la vérité, Danielle Dubus, coordonnatrice de La Clé sur la Porte, vient nous dire que cette maison de refuge n’obtient que 220,000$ récurrent par an de la Régie régionale de la Santé alors qu’une demande d’accès à l’information au même Ministère nous a démontré une subvention annuelle de 292,690$ pour l’année 1999/2000, et que Le Courrier, en date du 28 mars 2001 publiait l’obtention , toujours pour le même organisme, d’un versement de 37,260$ du fonds de lutte contre la pauvreté, et que le décret (#1314-2000) du 8 novembre 2000 leur accordait 22,993.25$ à même les fonds provenant des amendes imposées aux infirmières, et tout ça sans mentionner les sommes reçus d’autres ministères et sans compter les apports de leur propre fondation.

Un peu plus loin dans l’article, Denyse Bégin nous dit que la violence conjugale cause la mort d’une vingtaine de femmes par année. Les chiffres du Ministère de la Sécurité publique du Québec sont un brin différent : on y parle de 11 décès de conjointes contre 2 de conjoints.

Le Courrier a ensuite l’indécence de publier une pseudo poésie intitulée : « J’ai reçu des fleurs aujourd’hui... » qui en plus d’être écrite dans un français pour le moins questionnable, n’est nullement représentative de situations vécues par les femmes au Québec, et ne peut avoir d’autre but que de faire perdurer le mensonge dont nous abreuve l’ensemble de l’article de Denyse Bégin et le mouvement féministe en général : L’homme privilégié et méchant /la femme victime et sainte.

Cela s’appelle mentir pour la cause !

La réalité est bien différente.

Sur les 12,325 cas de violence conjugale signalés à la police chaque année par des femmes (1,918 par des hommes) il y avait 6160 reliés à des blessures, (dont 73% faites par simple force physique) et un poignée seulement sont arrivés à des condamnations, parce que une très large part de ces dénonciations à la police étaient FAUSSES (et peut-être encouragés justement par les responsables de maisons d’hébergement) et n’ont débouché que sur la destruction de la vie d’un conjoint/père.

Suite à ces fausses accusations, la vie de ces hommes, presque tous pères de famille, a été gâchée souvent de façon irréversible, et leurs enfants sont devenus des orphelins de père. Ces mêmes pères, (que les féministes, mentant pour la cause , accusaient d’être des pères sans attache avec leurs enfants) incapables de vivre la destruction de leur bien le plus précieux, i.e. leur famille, se sont suicidés à raison de presque deux par jour au cour de l’an dernier, sans que les programmes comme celui de L’après-rupture (ligne prévention-suicide 24 hres par jour, hébergement pour hommes expulsés de leur domicile, 14 points d’aide dont 2 en Ontario, etc) ne reçoivent pas un sous de subvention, la presque totalité des argents versés au communautaires étant monopolisés par les organismes de femmes

Dans un récent communiqué dont Le Courrier a reçu copie ( Intitulé « Des impôts sexistes » et daté du 13 avril 2001), L’après rupture dénonçait le déséquilibre des programmes de subventions aux organismes d’aide aux femmes comparés aux organismes d’aide aux hommes et montrait la disproportion de l’ordre de 35 à 2.

Si le Courrier se prétend un journal sérieux, il devra vérifier ses sources et faire la part des choses. Il ne peut pas « mentir pour la cause » cette cause fut-elle celle des féministes.

Jean-Claude Boucher (450-772-6812) Président de L’après-rupture Directeur du point d’aide de St-Pie





 



retour